Musique
Indochine, concert surprise du 28 mars 2014 – La Cigale, Paris

Hier, 28 mars 2014, le groupe Indochine a donné un concert surprise à La Cigale à Paris. Le dernier concert en salle car la tournée s’est terminée la veille à Douai. On retrouvera le groupe pour ses 2 dates au Stade de France les 27 et 28 juin prochain.
L’information avait circulé depuis mardi dans les journaux : « Indochine organise vendredi 28 mars un concert surprise à La Cigale. 1000 places seront distribuées gratuitement à 15h devant la salle » et sur le compte Twitter du groupe :
Attention: Indochine donnera un concert gratuit à Paris, à #LaCigale, ce vendredi 28 mars à partir de 20h. En savoir+ http://t.co/ICF1EZbFdy
— Indochine (@indochinetwitt) 25 Mars 2014
Reprise par plusieurs médias l’information est bien passée jusqu’au jour J… Plusieurs fans avaient décidé de camper dans l’espace prévu en face de La Cigale. Ensuite dès le matin très tôt ce sont des centaines de personnes qui ont commencé à les rejoindre jusqu’à la fin de l’après-midi.

Décidée à ne pas manquer ce concert, je me rends sur place peu avant 14h00. A mon arrivée, sur l’espace centrale du boulevard Rochechouart, ce sont déjà des centaines de fans qui attendent patiemment. Au tout début de la file d’attente, un espace avec des barrières pour les gens qui ont passé la nuit, et ensuite une file de plusieurs centaines de mètre se profile devant moi.
Je me renseigne auprès d’une personne de la sécurité présente sur le lieu. Chaque personne doit avoir un numéro selon leur position dans la file d’attente. Une personne passe et relève le prénom et attribue un numéro. Je trouve cette personne et elle m’indique que le dernier numéro attribué est le 500 et qu’il n’y a aucun problème pour avoir une place. Je décide donc, à mon tour de rejoindre la fin de la file et d’attendre mon numéro… Il est alors exactement 14h00.

15h : Après environ 1 heure dans la file, 2 personnes passent et nous attribuent enfin un numéro ! Pour moi ce sera le 622, ce numéro me permettra ensuite d’avoir le bracelet pour accéder à la salle le soir. Quelques minutes après la file d’attente se met en mouvement : les premiers bracelets sont distribués et nous commençons à avancer, seulement quelques mètres mais cela nous motive. Certains fans remontent la file avec à leur bras leur bracelet. A 15h30, je décide d’aller voir au tout début de la file pour estimer le temps qu’il nous reste. La distribution se passe très bien, et tout le monde est ravi.
La file diminue progressivement, nous continuons d’avancer. Plus que 100 mètres, 50 mètres, nous sommes en vue des barrières… 15 mètres… et c’est à nous.


Il est alors 15h47. On ne nous demande pas notre nom, juste de voir le numéro inscrit au feutre noir, et on nous entoure notre poignet du bracelet, le sésam qui nous permettra le soir même d’accéder au concert. Tout au long de l’attente, j’ai discuté avec les personnes qui étaient également dans la file.

Le bracelet au poignet je décide de faire une pause en rentrant chez moi.
19h : Je suis à nouveau à Pigalle. La file cette fois n’est plus sur le central mais comme avant chaque concert donnés à La Cigale, le long du trottoir. Je longe alors cette file, elle fait tout le boulevard rochechouard (jusqu’au 98) et ensuite pensant qu’elle st enfin terminée je m’apprête à me positionner à la fin mais non… Elle remonte ensuite toute la rue Dancourt, perpendiculaire au boulevard. Cette fois ci ce ne sont pas 622 personnes qui sont devant moi mais bien plus. Vu l’heure cela est tout à fait normal, donc je patiente à nouveau.
Hasard de la journée, je me retrouve dans la file d’attente avec la même personne de la file pour le bracelet.

A 20h15, j’arrive en vu de l’entrée de La Cigale. Fouille normal des sacs, et surtout bien mettre en évidence notre bracelet. On me donne alors une vraie place de concert et j’entre dans la Cigale !

La fosse et les côtés sont déjà remplis, à l’étage les places sont prise d’assaut, un espace de 7 rangées environ au centre de la mezzanine est vide pour le moment car réservé aux invités du groupe, de la production. La majorité des places assises en bas, derrière la console également. Je trouve une place au dernier rang face à la scène. Un peu loin mais très bien vu l’attente durant toute la journée, elle est idéale.
L’ambiance est très bonne, le public scande le nom du groupe.
20h48 : Les lumières s’éteignent et le concert commence. Nicola tout vêtu de noir comme à son habitude, écharpe et chapeau noirs également.
Voici la set list du concert :

Ils ont vraiment assuré sur scène. Tout au long du concert l’ambiance était très forte, il était clair que Nicola était ravi et ému aussi d’être sur scène devant son public. Certains étaient même présents lors du concert de la veille à Douai. Il n’a pas hésité pour Tes yeux noirs d’aller dans le public.
Nous vous invitons ci-dessous à découvrir quelques photos du concert. Nous vous remercions d’avance de votre indulgence pour la qualité des photos réalisées avec un petit appareil photo numérique et le téléphone portable depuis le fond de la salle. Nous espérons toute fois vous faire partager ces bons moments passés lors de concert unique.
Texte Angélique L.
photos © FanMusik
Rendez-vous au Stade de France pour retrouver Indochine les 27 et 28 juin 2014 !
Nous vous invitons à participer à cette page en laissant votre commentaire et votre avis sur cette journée et sur le concert.
Toute la journée s’est très bien déroulée à chaque étape, la sécurité et l’organisation ont vraiment assuré.
Et surtout Merci à Indochine.
Vidéos
Extraits vidéos de BFM TV
Liens
site officiel : indo.fr
Page officielle Facebook
Live Nation : livenation.fr
Musique
Sam Sauvage “Mesdames Messieurs” (Cinq 7 / Wagram)

Nommé dans la catégorie « Révélation masculine de l’année » aux prochaines « Victoires de la Musique », Sam Sauvage sort son premier album Mesdames Messieurs ce vendredi 30 janvier chez Cinq 7 / Wagram.
Originaire de Boulogne-sur-Mer dans les Hauts-de-France (ville à laquelle il rend d’ailleurs hommage dans le titre Boulogne sur son album), Sam Sauvage (de son vrai nom Hugo Brebion) pourrait bien devenir la nouvelle sensation de la chanson française de ce début d’année 2026.
Sam Sauvage, c’est d’abord une voix, très grave, très mûre, profonde, étonnante pour un jeune homme de 25 ans. C’est aussi un phrasé particulier, tantôt chanté, tantôt scandé. Et c’est aussi un look, costume, cravate, chaussettes rouges, cheveux ébouriffés. Et c’est enfin une attitude, un peu décalée, un peu désinvolte.
Rock, new wave, chanson française, électro, le jeune auteur-compositeur-interprète autodidacte ne s’interdit aucun style. C’est en découvrant, adolescent, un live de Bob Dylan sur YouTube qu’il se met à la musique. Comparé à de nombreux artistes comme Alain Bashung, il ne se réclame pourtant d’aucun en particulier. Hasard ou coïncidence, la pochette de Mesdames Messieurs fait immanquablement penser à celle du premier album de Jacques Dutronc sorti en 1966. Personnage ô combien désinvolte lui aussi.


Déjà très remarqué avec la sortie en 2025 d’un EP de 6 titres et fort de nombreux concerts donnés en première partie de Zaho de Sagazan, Eddy de Pretto, Benjamin Biolay, Clara Luciani ou les Sparks, Sam Sauvage livre aujourd’hui un premier opus aux multiples thématiques et aux ambiances drôles, ironiques ou parfois crépusculaires qui ne laissent pas indifférent.
Après plusieurs singles dévoilés tout au long de l’année 2005 dont le très énergique Les gens qui dansent, le chanteur change radicalement de registre en dévoilant il y a quelques jours un nouveau single, Un cri dans le métro, qui nous montre une facette beaucoup plus sombre. La chanson, brute et théâtrale, nous raconte la vie d’un mendiant qui traverse la ville, de wagon en wagon… On le compare déjà à Ferré, Brel et Stromae. Sam Sauvage, c’est surtout un talent singulier, à suivre de toute urgence.
Pour vous procurer l’album (liens Amazon) : CD | Vinyle
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Musique
Teddy Swims – “I’ve Tried Everything but Therapy (Complete Edition)” (Warner)
Teddy Swims conclut l’aventure de son premier opus « I’ve Tried Everything But Therapy » avec une édition complète en 3 vinyles

Teddy Swims conclut l’aventure de son premier opus « I’ve Tried Everything But Therapy » avec une édition complète en 3 vinyles qui comprend les volumes 1 et 2 de l’album ainsi que des inédits (sortie le 28 novembre 2025).
Originaire d’Atlanta, de son vrai nom Jaten Collin Dimsdale, Teddy Swims s’est fait connaitre grâce à des reprises de standards postées sur YouTube comme « You’re Still The One » de Shania Twain (sa vidéo la plus visionnée) mais aussi des titres de Stevie Wonder, Marvin Gaye, Amy Winehouse, Michael Jackson ou encore The Weeknd.
Repéré par les maisons de disques, il signe un contrat chez Warner et sort 4 EP avant de publier son premier album en septembre 2023. Porté par les singles « Lose control » et « The door », l’album « I’ve Tried Everything But Therapy » dont il co-écrit tous les titres connaît un succès mondial. Il faut dire que Teddy Swims est un personnage haut en couleurs qui ne passe pas inaperçu : un physique de colosse, tatoué de toutes parts, et surtout une incroyable voix à la fois puissante et rocailleuse au service d’une musique pop soul qui rappelle parfois les standards du genre des années 60 et 70.

Le titre de l’album n’est lui non plus pas innocent : « I’ve Tried Everything But Therapy » (« J’ai tout essayé sauf la thérapie » si on le traduit de manière littérale). Il reflète sa démarche personnelle et émotionnelle au moment de sa création. Teddy Swims a expliqué qu’il a choisi ce titre car il a l’impression d’avoir essayé toutes sortes de méthodes pour faire face à ses émotions, sauf la thérapie professionnelle. Il parle ouvertement de ses propres mécanismes face à des expériences difficiles, notamment des ruptures, des traumatismes et des problèmes personnels. Le titre n’est pas simplement une formule amusante ou provocatrice, c’est une déclaration sur la santé mentale. Teddy Swims partage qu’il a longtemps évité la thérapie pourtant il sait qu’elle pourrait l’aider. Il voit l’album comme une façon d’aborder ces sujets de manière directe et d’encourager d’autres personnes à reconnaître leurs propres besoins en matière de bien-être mental.
Un chapitre 2 de l’album sort en janvier 2025 avec 13 nouveaux titres, porté par le single « Bad dreams ». Le carton est confirmé.
Quelques mois plus tard, c’est donc une « Complete Edition » qui sort dans les bacs avec pas moins de 32 titres originaux qui représentent l’aboutissement de plusieurs années d’écriture et retracent l’intégralité du chapitre inaugural de la carrière de Teddy Swims (les volumes 1 et 2 de l’album + 6 nouveaux titres).
On attend avec impatience la suite après ce long chapitre « I’ve Tried Everything But Therapy ». Le chanteur a participé il y a quelques mois au titre « Gone gone gone » de David Guetta avec la chanteuse australienne Tones and I, nous montrant une autre facette de son talent. Affaire à suivre donc…
Pour vous procurer l’album (lien Amazon) : Complete edition (3 Vinyles)

bouedo
1 avril 2014 at 10h34
Bonjour
J’étais présente à ce concert exceptionnel après une attente depuis 10h15 le matin. Délivrance des bracelets vers 15h, le sésame en poche puis la place, ce concert d ‘Indochine restera pour moi l’un des plus beaux concerts auquel j’ai assisté. Emotionnellement et musicalement c’était juste parfait! Un grand nicolas Sirkis, un grand Indochine qui s’est montré ce soir la : généreux, attentionné envers son public, qui le lui a bien rendu; Concert inoubliable : Encore un grand Merci Indochine
Magali
29 mars 2014 at 22h11
Excellent concert « intimiste » dans la « minuscule fosse », à 5 m de la scène malgré une entrée tardive.
File d’attente vécue (2 fois) en sympathique compagnie ;). Énorme ambiance, organisation au top, gens respectueux. Quel beau cadeau d’Indochine à son public ! Chapeau bas.