Chroniques
Sophie Darel, Une blonde des années 70
Révélations, indiscrétions et autres aventures… On le comprend par l’identité affichée de son auteur, la « blonde », c’est elle, Sophie Darel.


Révélations, indiscrétions et autres aventures…
On le comprend par l’identité affichée de son auteur, la « blonde », c’est elle, Sophie Darel.
Par le principe de courtes chroniques pouvant être lues dans le désordre, elle fait éclater, l’une après l’autre, ses bulles de mémoire avec sa philosophie par l’humour qui la caractérise, révélant informations et scoops inédits avec légèreté, vivacité, audace, insolence, drôlerie.
Le propos de l’auteur n’est pas de faire un état des lieux du show-biz et de la télé de ces années-là, avec une chronologie rigoureuse et un respect historique des noms et des dates, ce qui risquerait d’être aussi prétentieux qu’ennuyeux.
Au contraire, parce qu’elle voit tout dans le sens de la caricature, Sophie a choisi une couleur d’écriture qui ne se prend pas au sérieux… pas de messages, pas de règlements de comptes, pas de « c’était le bon temps » pour tirer les mouchoirs des regrets…
C’est un livre actuel qui revisite d’une manière originale les humeurs, excès, grandeurs d’âmes et petites mesquineries de ceux qui faisaient la télévision des années 70 (producteurs, présentateurs, stars de l’époque tellement en vogue actuellement)… une télé pas tout à fait adulte, où seulement deux chaînes se partageaient l’énorme gâteau de ce qu’on n’appelait pas encore « audimat » ou « parts de marché ».
Une télé où Sophie retrouvait, chaque semaine avec Guy Lux, plus de 10 millions de téléspectateurs.
Et bien sûr, ce que nous pourrions appeler les « produits dérivés » de cette télévision déjà toute puissante (des fêtes de villages aux podiums d’été géants, en passant par l’Olympia) tient une place importante dans le vécu affectif de Sophie qui a suivi les plus grands.
Elle ouvre aussi, entre deux chroniques, quelques tiroirs interdits, en insérant les originaux de courriers de téléspectateurs : lettres d’insultes (toujours anonymes), déclarations d’amour, demandes en mariage, etc.
Mais également, et parce qu’il y a prescription au sens moral, elle fera tomber le secret d’amours cachés avec des amants interdits parce que trop célèbres et de cela, elle n’avait encore jamais osé parler…
Editions Didier Carpentier
Préface de Patrick Sébastien
parution : fin octobre 2007
224 pages, Bonus» de photos et documents inédits
Pour commander le livre : Amazon.fr
Disques
Sylvie Vartan – Je tire ma révérence (JLA Disc)
À l’occasion de son concert évènement qui couronne une carrière exceptionnelle de plus de 60 ans…

À l’occasion de son concert évènement qui couronne une carrière exceptionnelle de plus de 60 ans sur les scènes françaises et internationales, Sylvie nous offre « Je tire ma révérence » son dernier album live enregistré, le 26 janvier au Palais des Congrès, à Paris (JLA Disc / Wagram Music).
Dans ce double CD (accompagné d’un livret photos) et double LP vinyle qui sortent aujourd’hui vendredi 28 novembre 2025, l’artiste revisite son répertoire foisonnant avec une quarantaine de titres, entourée de musiciens, choristes, danseurs et proches (son fils David Hallyday et son complice Laurent Voulzy, invités sur deux chansons).
A travers 6 moments clés de sa carrière, nommés par Sylvie « les moments magiques », l’artiste nous fait voyager des années 60 à aujourd’hui dans ce spectacle qui retrace son parcours artistique rare et d’une richesse unique : son histoire d’amour tumultueuse avec Johnny, son concert à l’Olympia avec les Beatles au milieu des années 60, son aventure américaine, ses shows à Las Vegas, son amour de la danse mais aussi son pays d’origine, la Bulgarie.

Dans « Je tire ma révérence », Sylvie Vartan, qui a enregistré près de 50 albums, vendu 40 millions de disques, fait la couverture de plus de 2 000 magazines, enregistré des chansons dans une dizaine de langues, nous raconte sa vie en musique, à travers un show de plus de 2 heures, ponctué d’anecdotes et de clins d’œil.
Une belle manière pour les fans de revivre leur belle histoire avec leur idole, et pour les nouvelles générations de découvrir une artiste à l’itinéraire créatif hors norme.
Pour commander l’album (liens vers Amazon) : Version Livre Double CD + Livret photos | Version Double Vinyle
Liens
Disques
Léman – Adieu musique, Parlophone – Warner
Léman, l’une des révélations musicales de cette année 2025, dévoile son 1er album « Adieu musique » sorti le 24 octobre…

Après avoir fait plus de 40 millions de streams avec son 1er EP On est plein, puis avoir été porté par le single Les étoiles, gros succès en radio, Léman, l’une des révélations musicales de cette année 2025, dévoile son 1er album Adieu musique sorti le 24 octobre 2025 (Parlophone / Warner Music).
Il vient de démarrer une tournée dans toute la France, souvent à guichets fermés. C’était le cas il y a quelques jours à La Cigale à Paris (le 30 octobre) où un public nombreux et intergénérationnel était venu lui déclarer sa flamme, lui demandant même des rappels qu’il ne semblait pas avoir vraiment prévu.
Appeler son 1er album Adieu musique est assez courageux voire un peu provocateur. Il dénote en tous cas un caractère bien trempé et c’est bien le sentiment qui nous parcourt pendant la quasi-totalité de l’écoute de ce 1er opus. D’ailleurs pour décrire sa musique, Léman interpelle ses auditeurs en leur disant « ce que tu écoutes, ce sont mes tripes »… Léman y parle sans détour de lui, de ses tourments, de l’alcoolisme de son père, de ruptures amoureuses…
Il y raconte aussi comment un rendez-vous catastrophique dans une grande maison de disques a failli il y a quelques années lui faire quitter la musique définitivement. Cette entrevue ratée lui a inspiré la très jolie chanson « Adieu musique » qui a donné ensuite son titre à son 1er album. Un joli pied de nez, puisqu’au final, Léman n’a pas abandonné la musique après cette mésaventure…

L’album propose un panel très large de styles, on y perçoit les nombreuses influences du chanteur qui vont de la pop au rap, en passant par l’électro ou le classique.
Pour le chant, nul doute que Léman a beaucoup écouté Jeff Buckley durant ses jeunes années, il le confessait d’ailleurs lors de son concert à la Cigale. Il y a pire comme référence… Car Léman, c’est non seulement une plume mais c’est aussi une voix (il a d’ailleurs été révélé il y a quelques années dans le télécrochet « The voice » sur TF1).
Les textes qu’il écrit sont à la fois directs, simples et poétiques.
Mention spéciale au titre JVQTSM, sorte de comptine trash, d’une efficacité redoutable sur scène, repris en chœur par le public, mais aussi à la chanson Le chat qui raconte une rupture, avec ses silences et ses non-dits, de manière à la fois amusante et délicate. Adieu musique, un 1er album à découvrir d’urgence.
Il sera le 20 octobre 2026 sur la scène de l’Olympia à Paris.
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