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Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

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Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

Nos Années Récré A2, Sébastien CarlettiOn peut le dire ce livre est une véritable encyclopédie illustrée des émissions jeunesse de 1978 à 1988. Malgré son nom ce livre ne se résume pas à parler exclusivement de l’émission Récré A2 animée par Dorothée et ses camarades. En plus de présenter ces émissions emblématiques pour chacun de nous il consacre une page entière pour certains dessins animé ou séries qui y étaient alors diffusés. C’est toute cette époque que ce livre nous invite à revivre ou bien à découvrir pour les plus jeunes.

Toutes les chaînes avaient leurs programmes phares pour le jeune public. Les Visiteurs du Mercredi (TF1), Récré A2 (Antenne 2), Croque Vacances (TF1), Vitamine (TF1), Cabou Cadin (Canal +), etc.
Il était une fois.. l’Homme, L’Île aux Enfants (avec Casimir), Goldorak, Candy, Albator, Téléchat, San Ku Kaï, Heidi, Capitaine Flam, Les Mystérieuses Cités d’Or, Ulysse 31, Gigi, Le Village dans les Nuages, Spectroman, … la liste est encore longue et  lors de la lecture du livre, un résumé, une anecdote, de nombreux visuels nous replonge dans ces années. Certains nous auront moins marqué  selon nos âges ou leur diffusion. Ce livre permet ainsi de rafraîchir nos mémoires.

Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

Nous vous invitons à découvrir ci-dessous la mini interview de Sébastien Carletti, auteur du livre, pour FanKulture.

Nos Années Récré A2, Sébastien CarlettiFanKulture : Pourquoi ce livre, quel a été le déclic ?
Sébastien Carletti : En fait, comme pour les projets précédents, c’est juste que ça n’existait pas. A force d’attente, je me décide parfois à initier quelque chose. En l’occurrence, je rêvais d’un livre sur les émissions jeunesse en général, pas uniquement sur les héros animés qui y ont été hébergés. Et avec un contenu qui n’est pas celui que l’on retrouve sur internet.

FanKulture : Est-il prévu une suite par ex 88/98 ? (afin de parler un peu plus des DA qui sont suivis ou apparus en 88, etc (sur la Cing…)
Sébastien Carletti : Elle dépendra de l’accueil de l’ouvrage. Je pense qu’un « prequel » sur les années 60 serait également intéressant. Pour ces projets, il n’est pas sûr que je sois auteur. Mais à mon sens je serais impliqué, d’une manière ou d’une autre. Donc oui, un Nos années Club Dorothée, 1987-1997 est loin d’être exclu.

FanKulture : As-tu d’autres projets de livres à venir ?
Sébastien Carletti : Oui, j’ai d’autres projets. Mais pour le moment je ne peux les évoquer. En tout cas c’est toujours en lien avec les univers de l’enfance 70/80, bien entendu.

FanKulture vous confirme que ce manque est à présent comblé grâce à ce livre richement illustré. Sans aucun doute vous vous rendrez compte que la création était durant cette période très prolifique.
Il vient tout naturellement compléter votre bibliothèque aux côtés des livres comme Les séries de notre enfance, ou encore Les Mystérieuses Cités d’Or, Les secrets d’une saga mythique. Ils auront leur place au pied du sapin et feront de très beaux cadeaux pour ce Noël !

 FanKulture

Gigi - Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

 

Avant propos du livre

Dorothée et Jacqueline Joubert - Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

Dorothée et Jacqueline Joubert

Récré A2 les autres émissions jeunesse des années évoquées dans ces pages sont profondément liées à la volonté de femmes et d’hommes de télévision passionnés par ce médium et ses perspectives et fortement attachés à la notion de service public. Parmi eux, il y a bien sûr Christophe Izard, producteur de L’île aux enfants et des Visiteurs du mercredi pour TF1, la discrète Hélène Fatou, pour FR3 jeunesse… mais c’est Jacqueline Joubert qui a considérablement marqué cette époque.

D’abord speakerine, son charme, sa diction parfaite et sa beauté associés à son «faites de beaux rêves» vont rester dans les esprits. C’est une femme de caractère, alliant modernité et classicisme. Avant les autres, elle ose arborer les cheveux courts et porter le pantalon. Avec son aventurier de mari, Georges de Caunes, ils forment le premier couple glamour du petit écran, presque en toute simplicité. C’est en 1972, après deux ans d’attente aux variétés, qu’elle se voit enfin confier la responsabilité du département jeunesse de l’ORTF.
À cette période, elle découvre celle qu’elle va baptiser Dorothée, à qui elle trouve deux qualités fondamentales pour ce métier : la photogénie et le «parler vrai», pour reprendre ses termes. La future star fait ses premières armes dans Les Mercredis de la jeunesse, avec à ses côtés la marionnette Blablatus.

Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

William Leymergie, Dorothée et Cabu

Après l’éclatement de l’ORTF, Jacqueline Joubert se voit contrainte de retourner s’occuper à nouveau des variétés d’Antenne 2, pour ensuite revenir à la jeunesse, où elle créera Récré A2. Nourrissant un profond respect pour les enfants, sa préoccupation est d’ouvrir leur horizon autant que de développer leur imaginaire, en évitant absolument de s’adresser à eux en les infantilisant. De même, elle souhaite que tous puissent se retrouver dans son émission, même ceux qui s’intéressent à des sujets a priori peu populaires dans les cours de récréation. Elle teste assez souvent les nouveaux concepts auprès de sa petite-fille Emma.

Au fil des saisons, c’est une «chaîne dans la chaîne» qu’elle assemble, parvenant – non sans en tirer une certaine fierté – à financer des créations françaises. Comme une marraine aimante des années 1960 peut accepter d’acheter une Barbie à sa filleule, alors qu’elle juge sa plastique inappropriée, elle cède aux envies et goûts de la jeunesse de l’époque, nourrie aux pionniers que furent Goldorak et Candy. En interrogeant ceux qui l’ont connue, un qualificatif qui se fait rare de nos jours revient régulièrement : «grandedame».
En termes de généalogie, cette grande dame a deux petits-enfants, qu’elle a couverts de toute l’affection d’une grand-mère. En termes de transmission, elle en a des millions…

 Les Maîtres de l'Univers - Nos Années Récré A2, Sébastien Carletti

l’auteur,  Sébastien Carletti
Collectionneur, spécialisé dans différents phénomènes liés à la pop culture, passionné de jouets, de bandes dessinées, et d’univers fantastiques, il a participé à des magazines comme Geek le Mag ou Comic Box. Il a également publié Nos jouets 70-80 (Hors Collection, 2008) et en 2011, avec Jean-Marc Lainé, Nos années Strange 1970-1996 (Flammarion).

 

Editeur : Flammarion
Parution : octobre 2013
240 pages, 600 illustrations environs
25 euros

Pour commander le livre :  Amazon.fr

Lien : Page Facebook

Du 25 novembre au 4 décembre 2013 – 23h59 vous pouvez gagner le livre Nos années Récré A2.
Pour participer cliquez ici.

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15 Comments

15 Comments

  1. jacqueline

    28 novembre 2013 at 23h55

    merci pour ce concours ,cette émission me fait revenir des années en arrieres quand mes enfants etaient plus petits et que j aimais regardé avec eux ,il y avait moins de violence dans les dessins animés de cette époque maintenant je regarde les emissions pour les enfants avec mes petits enfants et je continue a aimés ca .

  2. Chocolatte

    29 novembre 2013 at 9h32

    Grrrr ça c t de l’émission destinée aux enfants avec des bons dessins animés et des bons animateurs !! ce que c t chouette Angélique 36 ans

  3. David Collier

    29 novembre 2013 at 14h23

    Merci à toute la team pour ce concours. J’en connais chez moi qui seront heureuses !!! 😉

  4. Jérémie

    30 novembre 2013 at 15h56

    Oui très bonne article qui laisse réapparaître beaucoups de bons souvenirs…c’est pas bon de vieillir !!!!

  5. loulou31500

    30 novembre 2013 at 23h27

    merci pour ce concours
    Goldorak c »est toute mon enfance!

  6. marc kesler

    1 décembre 2013 at 13h52

    Je suis de la génération Récré A2, que de souvenirs avec discopuce, marabou ficelle, zeltron, watoo watoo candy, goldorak etc… les chansons de Dorothée et les comédies musicales. Je regrette sérieusement d’avoir grandi par obligation, le temps passe vite!

  7. BELXA

    2 décembre 2013 at 18h34

    JE PARTICIPE MERCI

  8. nolo

    3 décembre 2013 at 8h19

    merci ,je me souviens mon fils regardais récré à 2

  9. severine prince

    3 décembre 2013 at 9h31

    bonjour et merci pour ce concours
    que de bon souvenirs tous ca !!!

  10. Anquetin

    3 décembre 2013 at 14h01

    JE PARTICIPE. MERCI pour ce concours… Que de souvenirs!!!

  11. DANNE

    3 décembre 2013 at 23h42

    que de bons souvenirs merci

  12. MORIN marie

    4 décembre 2013 at 8h06

    Je participe. Merci

  13. Blot

    4 décembre 2013 at 8h14

    Nostalgie quand tu nous prend !!!

  14. vincent67

    4 décembre 2013 at 14h28

    je tente merci

  15. Virginisey

    4 décembre 2013 at 14h51

    Merci pour ce chouette concours !

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Iconic The Beatles, Marc Dufaux – Rock & Flock éditions

Avait-on encore des choses à dire ou apprendre sur les Beatles ?…

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Avait-on encore des choses à dire ou apprendre sur les Beatles ? On pouvait penser que la source allait se tarir au cours des années. Mais force est de constater que le fleuve semble loin de s’assécher.

Voici donc un ouvrage qui célèbre les 60 ans des Beatles, ou plus précisément le soixantième anniversaire de leur premier single « Love me do », sorti en septembre 1962. Une belle façon de sabrer le champagne et de se remémorer une grande période de l’histoire de la musique populaire.

L’auteur revient avec brio sur les événements, les circonstances progressives qui ont fait du groupe de Liverpool une légende. Mais loin d’une simple description des faits, le livre résume et développe en même temps. Ainsi, il dresse une trame qui permet de bien comprendre l’évolution de la carrière des Beatles sans ennuyer le lecteur par des détails futiles.

Tout est dans l’immédiateté. On vit le travail des quatre de Liverpool dans l’instant. Chaque album de la discographie originelle est décrit et analysé en détail, citant chansons, influences et états d’âmes de leurs créateurs. Le récit ne s’attarde donc pas sur les éditions posthumes (compilations, anthologies, lives à la BBC…).

Iconic The Beatles, Marc Dufaux - Rock & Flock éditions

Dans la première période (1962-1966), la trame se veut chronologique avec quelques intermèdes. L’auteur consacre quelques pages aux batteurs passés chez les Beatles (Pete Best y tient même le rôle principal). On a droit également aux chansons écrites pour les autres artistes, ainsi qu’à la période américaine (les albums studios et les tournées). Puis la lente décadence jusqu’à l’arrêt définitif des concerts (pas moins de trente pages sont consacrées à ces derniers événements). Le dernier tiers du livre dépeint la période studio de 1967 à 1970, de l’apogée à la fin progressive.

Les six dernières pages résonnent comme une sorte d’épilogue heureux, résumant brièvement les difficiles reconnaissances individuelles des quatre membres après la fin du groupe et le destin juridique des chansons.

Le seul point moins positif de cet ouvrage sont quelques erreurs clairsemées ça et là. Ainsi, l’album « A hard day’s night » comporte 13 titres et non 14, le premier album solo de George Harrison s’appelle « All things must pass » et non « Everything must pass »… des détails pas anodins pour les fans des Beatles.

Cependant, sur 185 pages richement détaillées et illustrées, on retrouve avec plaisir les huit années intenses qui ont changé la face du monde.

Chronique FanMusik par Ludovic

Pour commander le livre cliquez ici.

L’auteur

Marc Dufaud, écrivain et réalisateur, retrace avec humour, justesse, impertinence, la
(trop courte) carrière des Fab Four, avec une iconographie d’une grande richesse.

Présentation par l’éditeur

Soixante ans ! Soixante ans que les Fab sont four, à compter d’août 1962, quand Ringo Starr prend la place du pauvre Pete Best. Depuis, la folie beatlemaniaque a laissé place à la nostalgie… Et leurs chansons resteront à jamais dans les oreilles et les cœurs. Il faudrait inscrire les Beatles au patrimoine mondial de l’Unesco pour l’éternité. Iconic : ces gamins de Liverpool ont marqué les années sixties, avec les moptops, les chelsea boots, le yellow submarine. Ce sont eux qui ont donné le rythme à ces temps d’insouciance.

Editeur : Rock & Folk éditions
192 pages
Format 23x28cm

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L’Héritage Goldman Vol 1

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L'Héritage Goldman Vol 1
L’Héritage Goldman Vol 1

Lors de sa Tournée en 1998, Jean-Jacques Goldman disait après avoir interprété un extrait de son titre Pas toi : « Curieux ce qui passe avec ses chansons anciennes… Parfois on les croise par hasard comme ça dans la rue, dans un piano bar, dans un ascenseur, chantées par d’autres. Comme ça, on a l’impression qu’elles s’en vont. Parfois on ne les reconnait pas, comme si elles prenaient leur indépendance… ».  Et il poursuivit en reprenant Pas toi sous différents styles : Reggae, hard rock ou metal, opéra, Swing… : « pour ne pas qu’on soit trop surpris avec toutes les versions auxquelles nous n’échapperons peut-être pas » disait-il alors.

Ici en revanche on ne veut pas échapper à ces reprises ou plutôt ces « revisites ». « Revisites » car c’est le terme utilisé pour présenter l’album L’Héritage Goldman (avec le Chœur Gospel de Paris vol. 1) sorti le 21 janvier 2022 sous le label Pias France, et réalisé par Erick Benzi.

On en a croisé des plus ou moins réussies comme Mel groove pour Pas toi, ou bien les reprise pour les Editions Atlas avec quelques bonnes surprises, puis régulièrement lors des concerts des Enfoirés depuis le début, et plus récemment avec Génération Goldman…

L'Héritage Goldman Vol 1
L’Héritage Goldman Vol 1

Pour cet album, les chansons sont revisitées par plusieurs Artistes dont Michael Jones, Tomislav Matosin (que nous avions découvert sur scène lors d’un concert au 20ème Théâtre en mai 2014), Nérac (ici en concert en 2007 au Théâtre de l’Archipel), Mary Cooper et aussi plusieurs Artiste de la « nouvelle génération » que nous avons pu découvrir lors des émissions comme The Voice (TF1) pour Lilian Renaud, Marghe, Mentissa, Cyprien ou encore Un Incroyable Talent (M6) avec Mariana Kaye, Prodiges (France 2) pour Camille et Julie Berthollet, ou encore La Nouvelle Star (M6) avec Roland Karl. Quand à Anne-Sophie Seba, elle est fait partie du Chœur Gospel de Paris.

L'Héritage  Goldman Vol 1
Erick Benzi et Michaël Jones – photo © Claude Gassian

Erick Benzi, réalisateur de cet album, a fait partie du groupe Canada aux côté de Gildas Arzel, Jacques Veneruso et Gwenn Arzel dès 1976. Puis, il a arrangé et/ou réalisé plusieurs albums de nombreux Artistes comme Anggun, Céline Dion, Caroles Fredericks, Johnny Hallyday, Maurane, Florent Pagny, la liste est encore longue… En 2007, il a monté le groupe El Club avec à nouveau Gildas Arzel et aussi Michaël Jones et Christian Séguret. Ils ont sorti un album et ont fait une tournée (report photos). Il a aussi participé plus récemment à une comédie musicale « Un été 44 » (report’live FanMusik) dont il était le directeur musicale et dans laquelle participait aussi Tomislav Matosin en tant que chanteur.

Concernant Jean-Jacques Goldman, Erick a collaboré avec lui depuis la période Fredericks – Goldman – Jones dès 1989 et a poursuivit avec ses albums suivants.

Tracklist de l’album

1. Le prologue du signe (Avec Camille & Julie Berthollet)
2. Il suffira d’un signe (Avec Tomislav Matosin, Camille & Julie Berthollet)
3. Là-bas (Avec Nérac & Anne-Sophie Seba)
4. Il y a (Avec Lilian Renaud)
5. Juste après (Avec Marghe, Mentissa & Cyprien)
6. Quand tu danses (Avec Nérac)
7. Famille (Avec Marghe & Mentissa)
8. Sache que je (Avec Mary Cooper)
9. Pas toi (Avec Marina Kaye)
10. Je te donne (Avec Michael Jones & Tomislav Matosin)
11. Fermer les yeux (Avec Lilian Renaud)
12. Elle ne me voit pas (Avec Nérac)
13. Puisque tu pars (Avec Cyprien)

Erick Benzi, explique que l’idée de faire un album avec des reprises des titres de JJ avec une chorale gospel pour unifier l’album. Il nous dira également que « le Gospel renvoie à quelque chose d’organique (la voix) qui fait un liant avec les chansons (espacées de plus de 20 ans). J’aime ça et J.J. aussi.« 

C’est bien ce qui ressort quand on écoute l’album dans son intégralité. C’est un ensemble, dans lequel chaque chanson trouve sa place. Et les Artistes qui y participent mettent en valeur les chansons par leur interprétation.

« Des Voix aptes à servir les chansons ». Cette phrase pourrait résumer les interprétations de cet album. Ce sont surtout les chansons qui sont mises en avant. Comme par exemple Lilian Renaud pour les titres Il y a. Il reste tout en émotion, en retenu sur ce titre. Il interprète aussi Fermer les yeux. Ou encore Anne-Sophie Seba et Nerac sur Là-bas avec une version qui tout en restant proche de l’originale reste dans l’émotion. Michaël Jones reprend son titre duo Je te donne avec Tomislav Matosin. De sont côté, Marina Kaye reprend un titre, en français, sur cet album, c’est Pas toi qu’elle interprète avec les chœurs. Sache que je fait également partie de cet album avec Mary Cooper. On y retrouve Erick Benzi comme à l’époque sur l’album En passant (1997) et à ses côtés (et sur l’album) la présence de Killian Arzel pour les guitares. Une version avec de beaux arrangements et qui laisse une grande place aux instruments comme la contrebasse jouée par Renaud Garcia-Fons… Nérac reprend magnifiquement aussi Quand tu danses et Elle ne me voit pas.

Découvrez ci-dessous Juste après par Marghe, Mentissa & Cyprien et le Choeur Gospel de Paris.

Nous avons à Erick Benzi demandé pourquoi certaines chansons étaient plus proches que d’autres de la version originale.  Par exemple Il suffira d’un signe s’éloigne surtout par la rythmique, sans guitare électrique, et « Là-bas » reste très proche du titre original. Est-ce parce que certains titres s’y prêtaient plus que d’autres, à essayer de proposer une autre direction vraiment ou bien si c’était un choix plus personnel ?

Erick Benzi : « Pour Il suffira d’un signe, c’est une volonté personnelle de faire ressortir le texte, et donc de prendre un risque. La collection HÉRITAGE, dont JJG n’est que le 1er artiste (suivront François Hardy, Joe Dassin, etc) se veut intemporelle et qualitative. Donc pas de sons qui puissent être démodés rapidement. Une espèce d’unplug, équivalent de BLUE NOTE dans le jazz. Versions simplifiées et organiques. Difficile à faire avec JJG. C’est pourquoi il n’y a pas de guitare électrique, ni de batterie dans cet album mais seulement des percussions et l’omniprésence des chœurs. Le Volume 2 sera celtique donc il y aura de la batterie, c’est incontournable avec les titres rapides. »

Voici la version live de Tomislav Matosin qui interprète Il suffira d’un signe sur le plateau du Grand Studio RTL, précédé juste avant de l’intro de l’album avec Le prologue du signe joué par Camille et Julie Berthollet aux violon et violoncelle.

L’album est bien accueilli avec près de 8000 albums actuellement (albums + téléchargements) déjà vendus depuis sa sortie le 21 janvier. A noter une entrée dans la TOP 20 et une 7ème place pour les ventes physiques. Si cet album rencontre le public, il y a déjà des noms d’Artistes annoncés qui pourraient avoir aussi leur album « L’Héritage » comme Françoise Hardy, Joe Dassin, Daniel Balavoine ou encore Michel Berger.

Une première date de concert est déjà pour le 25 septembre 2022 à l’Olympia (Paris), puis en 2023 en tournée en France.

Nous espérons beaucoup que cette aventure puisse se poursuivre et nous permettre de découvrir ou redécouvrir des chansons à travers des revisites travaillées, bien réalisées et bien interprétées comme pour cet album !

Pour commander l’album sur Amazon cliquez ici.

Liens

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Mylène Farmer, Une voix dans la nuit – Olivier Houriez

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Mylène Farmer, Une voix dans la nuit - Olivier Houriez

L’actualité est très fournie pour Mylène Farmer, entre les nouvelles compilations (« Histoires de… » et « Plus grandir »), les rééditions CD de la quasi-totalité de ses albums (dont certains avec des bonus instrumentaux) sans compter le coffret collector « Avant que l’ombre ».

Le contexte est on ne peut plus approprié pour la parution d’un livre sur la star : « Une voix dans la nuit », signé Olivier Houriez.

A ce jour, on compte de nombreuses biographies sur Mylène Farmer. Devrait-on dire « une de plus » ? En abordant cet ouvrage, on écarte immédiatement la question.

Ce livre est précis, détaillé et chronologique. Il est certes, très fourni (514 pages), mais sa lecture est limpide et coule comme de l’eau de source. A aucun moment, on ne ressent de longueurs ou d’ennui. Bien au contraire, sa structure, avec des paragraphes aérés et souvent courts nous fait cheminer sur la voie du plaisir.

Le récit est à la fois simple et élaboré. D’une part, l’auteur nous décrit des faits, appuyés par des témoignages. Mais il entre aussi dans des analyses très pertinentes de l’œuvre de l’artiste (chansons, clips, spectacles). Les termes sont très bien pesés, dosés de façon à nous faire entrer dans le monde de Mylène Farmer sans nous noyer dans de futiles détails.

Quelques photographies viennent illustrer l’ouvrage. Juste ce qu’il faut. Car les meilleures images nous sont données à travers les mots de l’auteur.

A la fin se trouvent les traditionnelles discographie (albums, singles, maxi…) et vidéographie, ici très complètes. De quoi nous donner envie de nous replonger dans l’œuvre de la star.

En somme, un livre très dense, très riche et très fluide. Un bel écrin pour le diamant qu’est Mylène Farmer.

Pour commander le livre : Amazon.fr

Mylène Farmer, Une voix dans la nuit par Olivier Houriez
Editions Camion Blanc
date de sortie : 23 juillet 2021
510 pages

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