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Chroniques

Kim Wilde, Come out and play

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Kim Wilde, Come out and play sur FanMusikSortie officielle en France 28 février 2011 / Columbia Music SevenOne / Sony Music

Kids in America (1981)… En 1981 elle sort son premier album dans lequel on découvre le titre Kids in America.
Suivront Select en 82 avec Cambodia, Catch as catch can en 83, Teases & dares en 84, Another step en 86 avec You keep me hangin’on (reprise des Supremes), Close en 88, Love moves en 90, Love is 92, Now & forever en 95. En 1996 elle participe à la comédie musicale Tommy. Puis elle se consacre à son autre passion : l’horticulture et sortira 2 livres sur le sujet.
En septembre 2006 sort Never say never pour marquer son retour à la chanson après dix années d’absences. On y retrouve une sélection de ses plus grands succès, des nouvelles versions You came (1er single déjà bien remarqué dans les médias), Kids in America, mais aussi et surtout huit chansons nouvelles.

Kim Wilde avec ses 30 ans de carrière, confirme aujourd’hui qu’elle est bel et bien toujours présente, si jamais certains en doutaient encore, avec ce nouvel album Come out and play composé de 13 titres. Un album dans la continuité du précédent, aux sonorités très pop-rock avec cette fois exclusivement des nouvelles chansons. La première chanson très rock King of the world a été écrite par Kim pour Patrick Jordan, un ami disparu en avril 2009. Elle a voulu ainsi lui rendre hommage avec ce titre. Lights down low, est une chanson que son nouveau label Starwatch lui a proposé. Elle lui correspond tellement que ce fut le premier extrait de l’album.

Real life (coup de coeur de FanMusik), Kim compare la vie à un livre composés de chapitres qui racontent l’histoire de chaque personne, leur état d’âmes, les défis et l’amour (‘Cos you know I got a story to tell / It’s not for anybody else / I read it all tonight / Each word to you – Parce que tu sais que j’ai une histoire à raconter / Ce n’est pas pour n’importe qui d’autre / J’ai lu tout cela ce soir / Chaque mot de toi). Les thèmes de cette chanson sont : l’honnêteté, le romantisme et la poésie. « trois de mes mots préférés » explique-t-elle au sujet de cette chanson. Le quatrième titre Greatest Journey est une ballade en duo avec Glenn Gregory du groupe Heaven 17. Kim a écrit cette chanson avec Ricky son frère. Elle explique dans cette chanson que pour elle nous avons encore un grand voyage à accomplir et que tout ne s’arrête pas lorsque nous ne sommes plus de ce monde. (We’re learning to believe / In the things we can’t see – Nous apprenons à croire / Dans les choses que nous ne pouvons pas voir). Les refrains de cette chanson nous transportent et nous font voyager pour un merveilleux voyage… Avec le titre Love conquers you, une nouvelle ballade en duo avec Nik Kershaw (The Riddle en 84), kim apprécie particulièrement cet artiste et de faire un titre avec lui a été un très fort moment. Hey ! You ! une chanson dans laquelle on retrouve une Kim pleine d’énergie tant que niveau des arrangements que dans les paroles, Come out and play. Cette chanson donne la couleur général de l’album très pop-rock ainsi que son titre. La chanson Suicide évoque le fait que nous prenons beaucoup plus que nous n’en avons besoin dans plusieurs domaines de notre vie. C’est donc le défaut de la cupidité qu’elle évoque et le résultat au final ne sera pas positif… (Le solo de guitare est assuré par Neil Jones qui l’accompagne sur scène.

 

This paranoia, une chanson entraînante grâce à son ryhtme rapide. (A noter que son fils Harry joue de la guitare sur ce titre). Loving you more une autre belle ballade. Puis un nouveau titre à ne pas passer à côté : Get out. Kim interprète cette chanson avec rage et énergie. (I’m taking control tonight / I know what I want tonight (…) Get out of my head … out of my headJe prends ce soir le contrôle Je sais ce que je veux ce soir / (…) Sors de ma tête). (Une chanson qui n’est pas sans rappeler son célèbre titre You keep me hangin’ on). My Wish is your commande, une autre chanson dynamique. L’album se termine avec une belle chanson apaisante, calme, avec une mélodie douce Jessica, qui parle de sa chienne (une airedale terrier).

Une voix actuelle qui colle parfaitement aux musiques et sonorités choisies pour les arrangements de cet album, des refrains efficaces qui se retiennent. Tous les ingrédients sont réunis pour un album aux multiples facettes : des chansons interprétées avec énergie et convictions, des chansons taillées sur mesure pour la scène, d’autres plus tranquilles. C’est donc un album complet qui sera trouvé son public sans difficultés en plus du public de Kim fidèle durant toutes ses années. L’album Come out and play trouve encore plus sa dimension et son essence lors des représentations sur scène. Un plaisir à partager notamment lors de son concert le 18 mars 2011 (deux ans après son dernier concert dans la capitale) à La Cigale à Paris qui affichait déjà complet depuis plusieurs semaines.
Elle parle de cet album comme étant le meilleur qu’elle a fait depuis 20 ans. Un album qui ne laissera pas ceux qui l’écoutent indemne…

 

1er extrait de l’album : Lights down low (août 2010)
2nd extrait : Real Life

TOP 5 FanMusik de l’album : 1/ Real Life, 2/ King of the world, 3/ Lights down low , 4/ Get out, 5/ Suicide

texte : Angélique L. / FanMusik.com
crédits photos :
photos couverture album, photo officielle (1, 2 et 3) : Christian Barz.
autre photo (4) : FanMusik.com
album © et (p) Columbia Music SevenOne / Sony Music
chronique mise en ligne le 28 février 2011

 

 

 
Pour commander l’album : Amazon.fr

 

Vidéos

Extrait interview du 17 mars 2011

Kim Wilde sur FanMusik

Report’ Live Kim Wilde, 18 mars 2011 – La Cigale, Paris (report’ live/photos/vidéos)
Chronique de l’album Come out and play, 28 février 2011
Report’ live/photos du concert du 8 avril 2009 à La Cigale (Paris)
Portrait de la semaine sur FanMusik TV du 11 au 15 mai 2009
Chronique web sur le dernier album de Kim Wilde Never say never
Résumé photo du concert à La Cigale du 20 février 2007
Article sur le blog FanMusik en cliquant ici

 

Liens

site officiel : kimwilde.com et le forum
page sur Kim Wilde du label Starwatch
myspace officiel :myspace.com/officialkimwilde
wilde-life (official fansite) : www.wilde-life.com

sites de fans :
Day by day Kim Wilde / kimwildetv / kimwilde.ch

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Disques

L’Héritage Goldman Vol 1

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L'Héritage Goldman Vol 1

Lors de sa Tournée en 1998, Jean-Jacques Goldman disait après avoir interprété un extrait de son titre Pas toi : « Curieux ce qui passe avec ses chansons anciennes… Parfois on les croise par hasard comme ça dans la rue, dans un piano bar, dans un ascenseur, chantées par d’autres. Comme ça, on a l’impression qu’elles s’en vont. Parfois on ne les reconnait pas, comme si elles prenaient leur indépendance… ».  Et il poursuivit en reprenant Pas toi sous différents styles : Reggae, hard rock ou metal, opéra, Swing… : « pour ne pas qu’on soit trop surpris avec toutes les versions auxquelles nous n’échapperons peut-être pas » disait-il alors.

Ici en revanche on ne veut pas échapper à ces reprises ou plutôt ces « revisites ». « Revisites » car c’est le terme utilisé pour présenter l’album L’Héritage Goldman (avec le Chœur Gospel de Paris vol. 1) sorti le 21 janvier 2022 sous le label Pias France, et réalisé par Erick Benzi.

On en a croisé des plus ou moins réussies comme Mel groove pour Pas toi, ou bien les reprise pour les Editions Atlas avec quelques bonnes surprises, puis régulièrement lors des concerts des Enfoirés depuis le début, et plus récemment avec Génération Goldman…

L'Héritage  Goldman Vol 1

Pour cet album, les chansons sont revisitées par plusieurs Artistes dont Michael Jones, Tomislav Matosin (que nous avions découvert sur scène lors d’un concert au 20ème Théâtre en mai 2014), Nérac (ici en concert en 2007 au Théâtre de l’Archipel), Mary Cooper et aussi plusieurs Artiste de la « nouvelle génération » que nous avons pu découvrir lors des émissions comme The Voice (TF1) pour Lilian Renaud, Marghe, Mentissa, Cyprien ou encore Un Incroyable Talent (M6) avec Mariana Kaye, Prodiges (France 2) pour Camille et Julie Berthollet, ou encore La Nouvelle Star (M6) avec Roland Karl. Quand à Anne-Sophie Seba, elle est fait partie du Chœur Gospel de Paris.

L'Héritage  Goldman Vol 1
Erick Benzi et Michaël Jones – photo © Claude Gassian

Erick Benzi, réalisateur de cet album, a fait partie du groupe Canada aux côté de Gildas Arzel, Jacques Veneruso et Gwenn Arzel dès 1976. Puis, il a arrangé et/ou réalisé plusieurs albums de nombreux Artistes comme Anggun, Céline Dion, Caroles Fredericks, Johnny Hallyday, Maurane, Florent Pagny, la liste est encore longue… En 2007, il a monté le groupe El Club avec à nouveau Gildas Arzel et aussi Michaël Jones et Christian Séguret. Ils ont sorti un album et ont fait une tournée (report photos). Il a aussi participé plus récemment à une comédie musicale « Un été 44 » (report’live FanMusik) dont il était le directeur musicale et dans laquelle participait aussi Tomislav Matosin en tant que chanteur.

Concernant Jean-Jacques Goldman, Erick a collaboré avec lui depuis la période Fredericks – Goldman – Jones dès 1989 et a poursuivit avec ses albums suivants.

Tracklist de l’album

1. Le prologue du signe (Avec Camille & Julie Berthollet)
2. Il suffira d’un signe (Avec Tomislav Matosin, Camille & Julie Berthollet)
3. Là-bas (Avec Nérac & Anne-Sophie Seba)
4. Il y a (Avec Lilian Renaud)
5. Juste après (Avec Marghe, Mentissa & Cyprien)
6. Quand tu danses (Avec Nérac)
7. Famille (Avec Marghe & Mentissa)
8. Sache que je (Avec Mary Cooper)
9. Pas toi (Avec Marina Kaye)
10. Je te donne (Avec Michael Jones & Tomislav Matosin)
11. Fermer les yeux (Avec Lilian Renaud)
12. Elle ne me voit pas (Avec Nérac)
13. Puisque tu pars (Avec Cyprien)

Erick Benzi, explique que l’idée de faire un album avec des reprises des titres de JJ avec une chorale gospel pour unifier l’album. Il nous dira également que « le Gospel renvoie à quelque chose d’organique (la voix) qui fait un liant avec les chansons (espacées de plus de 20 ans). J’aime ça et J.J. aussi.« 

C’est bien ce qui ressort quand on écoute l’album dans son intégralité. C’est un ensemble, dans lequel chaque chanson trouve sa place. Et les Artistes qui y participent mettent en valeur les chansons par leur interprétation.

« Des Voix aptes à servir les chansons ». Cette phrase pourrait résumer les interprétations de cet album. Ce sont surtout les chansons qui sont mises en avant. Comme par exemple Lilian Renaud pour les titres Il y a. Il reste tout en émotion, en retenu sur ce titre. Il interprète aussi Fermer les yeux. Ou encore Anne-Sophie Seba et Nerac sur Là-bas avec une version qui tout en restant proche de l’originale reste dans l’émotion. Michaël Jones reprend son titre duo Je te donne avec Tomislav Matosin. De sont côté, Marina Kaye reprend un titre, en français, sur cet album, c’est Pas toi qu’elle interprète avec les chœurs. Sache que je fait également partie de cet album avec Mary Cooper. On y retrouve Erick Benzi comme à l’époque sur l’album En passant (1997) et à ses côtés (et sur l’album) la présence de Killian Arzel pour les guitares. Une version avec de beaux arrangements et qui laisse une grande place aux instruments comme la contrebasse jouée par Renaud Garcia-Fons… Nérac reprend magnifiquement aussi Quand tu danses et Elle ne me voit pas.

Découvrez ci-dessous Juste après par Marghe, Mentissa & Cyprien et le Choeur Gospel de Paris.

Nous avons à Erick Benzi demandé pourquoi certaines chansons étaient plus proches que d’autres de la version originale.  Par exemple Il suffira d’un signe s’éloigne surtout par la rythmique, sans guitare électrique, et « Là-bas » reste très proche du titre original. Est-ce parce que certains titres s’y prêtaient plus que d’autres, à essayer de proposer une autre direction vraiment ou bien si c’était un choix plus personnel ?

Erick Benzi : « Pour Il suffira d’un signe, c’est une volonté personnelle de faire ressortir le texte, et donc de prendre un risque. La collection HÉRITAGE, dont JJG n’est que le 1er artiste (suivront François Hardy, Joe Dassin, etc) se veut intemporelle et qualitative. Donc pas de sons qui puissent être démodés rapidement. Une espèce d’unplug, équivalent de BLUE NOTE dans le jazz. Versions simplifiées et organiques. Difficile à faire avec JJG. C’est pourquoi il n’y a pas de guitare électrique, ni de batterie dans cet album mais seulement des percussions et l’omniprésence des chœurs. Le Volume 2 sera celtique donc il y aura de la batterie, c’est incontournable avec les titres rapides. »

Voici la version live de Tomislav Matosin qui interprète Il suffira d’un signe sur le plateau du Grand Studio RTL, précédé juste avant de l’intro de l’album avec Le prologue du signe joué par Camille et Julie Berthollet aux violon et violoncelle.

L’album est bien accueilli avec près de 8000 albums actuellement (albums + téléchargements) déjà vendus depuis sa sortie le 21 janvier. A noter une entrée dans la TOP 20 et une 7ème place pour les ventes physiques. Si cet album rencontre le public, il y a déjà des noms d’Artistes annoncés qui pourraient avoir aussi leur album « L’Héritage » comme Françoise Hardy, Joe Dassin, Daniel Balavoine ou encore Michel Berger.

Une première date de concert est déjà pour le 25 septembre 2022 à l’Olympia (Paris), puis en 2023 en tournée en France.

Nous espérons beaucoup que cette aventure puisse se poursuivre et nous permettre de découvrir ou redécouvrir des chansons à travers des revisites travaillées, bien réalisées et bien interprétées comme pour cet album !

Pour commander l’album sur Amazon cliquez ici.

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Chroniques

Mylène Farmer, Une voix dans la nuit – Olivier Houriez

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Mylène Farmer, Une voix dans la nuit - Olivier Houriez

L’actualité est très fournie pour Mylène Farmer, entre les nouvelles compilations (« Histoires de… » et « Plus grandir »), les rééditions CD de la quasi-totalité de ses albums (dont certains avec des bonus instrumentaux) sans compter le coffret collector « Avant que l’ombre ».

Le contexte est on ne peut plus approprié pour la parution d’un livre sur la star : « Une voix dans la nuit », signé Olivier Houriez.

A ce jour, on compte de nombreuses biographies sur Mylène Farmer. Devrait-on dire « une de plus » ? En abordant cet ouvrage, on écarte immédiatement la question.

Ce livre est précis, détaillé et chronologique. Il est certes, très fourni (514 pages), mais sa lecture est limpide et coule comme de l’eau de source. A aucun moment, on ne ressent de longueurs ou d’ennui. Bien au contraire, sa structure, avec des paragraphes aérés et souvent courts nous fait cheminer sur la voie du plaisir.

Le récit est à la fois simple et élaboré. D’une part, l’auteur nous décrit des faits, appuyés par des témoignages. Mais il entre aussi dans des analyses très pertinentes de l’œuvre de l’artiste (chansons, clips, spectacles). Les termes sont très bien pesés, dosés de façon à nous faire entrer dans le monde de Mylène Farmer sans nous noyer dans de futiles détails.

Quelques photographies viennent illustrer l’ouvrage. Juste ce qu’il faut. Car les meilleures images nous sont données à travers les mots de l’auteur.

A la fin se trouvent les traditionnelles discographie (albums, singles, maxi…) et vidéographie, ici très complètes. De quoi nous donner envie de nous replonger dans l’œuvre de la star.

En somme, un livre très dense, très riche et très fluide. Un bel écrin pour le diamant qu’est Mylène Farmer.

Pour commander le livre : Amazon.fr

Mylène Farmer, Une voix dans la nuit par Olivier Houriez
Editions Camion Blanc
date de sortie : 23 juillet 2021
510 pages

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Chroniques

Daniel Balavoine Un homme vrai, François Alquier

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Daniel Balavoine, un homme vrai

Ceci n’est pas une bio, je répète : ceci n’est pas une bio 😉 .
C’est ce que François Alquier, auteur du livre sorti en novembre aux éditions Pygmalion, nous explique lui-même dans l’avant-propos. Il a été fan presque de la première heure de l’Artiste, “presque” car il a découvert Daniel Balavoine avec son 2nd album Les Aventures de Simon et Gunther… en 1977. Fan, car c’est le mot qu’il emploi même s’il ne semble pas l’accepter au début de son livre. Pourtant on peut être fan tout en respectant l’Artiste concerné. Et c’est bien cela qui le caractérise. Il raconte d’ailleurs sa rencontre avec Daniel un 22 septembre 84, une date gravée dans sa mémoire. (voir photo ci-dessous)

Par son parcours de vie, et son parcours professionnel, il a rencontré ses 2 soeurs Claire et Marie Françoise et aussi un de ses frère Yves. Ensuite bien des années plus tard et par un hasard, il rencontre celle qui sera son éditrice pour ce livre. Et de là, tout a démarré…

Il fustige les biographies classiques. Son livre est la preuve qu’on peut faire découvrir une personne en s’éloignant de l’exercice pur et dur d’une biographie.
Ce livre retrace ainsi le parcours de Daniel Balavoine, par les personnes qui l’ont vraiment connues, que ce soit sa famille, ses compagnes, ses amis les plus proches, ses musiciens, …

Daniel Balavoine et François Alquier - Ph F. Alquier
Daniel Balavoine et François Alquier – Ph collection personnelle F. Alquier

Nous avons pris le parti de ne pas vous dévoiler les différents témoignages et anecdotes dans notre chronique afin que votre lecture soit une découverte pour vous.

Rappel des intervenants dans le livre :
Ses frères et sœurs : Claire, Marie-Françoise, Guy et Yves Balavoine.
Son ingénieur du son : Andy Scott. Ses musiciens : Jean-Paul Batailley, Jo Hammer, Hervé Limeretz, Sylvain Pauchard, Patrice Schreider, Roger Secco et John Woolloff et ses choristes : Diane Dupuis et Alice Terrel.
Ses ex-compagnes : Catherine Ferry et Linda Lecomte. Et aussi Fabrice Aboulker, Yves Bigot, Jean-Louis Burgat, Jean-Paul Cara, Alain Chamfort, Louis Chédid, Grégoire Colard, Gérard Davoust, Bernard de Bosson, Fejria Deliba (la comédienne qui joue L’Aziza dans le clip), Christian Descamps (Ange), Pierre Douglas, Jean Falissard, Tony Frank, Jacky (Jakubowicz), Marc Jolivet, René Joly, Roddy Julienne, Olivier Martinaud, Nicolas Mathieu, Alexandre Marcellin, Philippe Missir, Stéphane Mondino, Carole Muscary, Tony Rallo, Nicole Rieu, Jean-Luc Roy, Muriel Siki, David Sirigu, Katia Skory, Franck Stromme, Pierre Terrasson, Fabienne Thibeault, André Torrent, Didier Varrod, Liliane Vittori et Monique Le Marcis

Catherine Ferry et Linda Lecomte livrent leurs témoignages avec amour, respect et aussi vérité.
Monique Lemarcis incontournable de cette époque tant elle a permis à des Artistes d’être mis en avant grâce à elle. Léo Missir décédé en 2009, sera également présent par ses précédentes interviews et par les souvenirs de son fils Olivier.
Une personne très rare témoigne, c’est l’ingénieur du son Andy Scott, l’oiseau de nuit comme Daniel l’évoque dans une de ses chansons (1978, album Le Chanteur). L’actrice Fejria Deliba, qui joue aux côté de Daniel dans le clip L’Aziza.
Un chapitre sur Starmania est incontournable dans un livre sur Daniel. Et l’auteur n’est pas un novice dans ce domaine puisqu’il y a 2 ans il a signé le livre L’Aventure Starmania en 2018.
On y redécouvre ses influences musicales, son projet de groupe anglo-saxon. Ses interventions télévisées sont non pas seulement énumérées mais expliquées du comment et pourquoi il a réagit ainsi.
Plusieurs des photographes de l’époque parlent aussi de leurs rencontres avec lui, comme Tony Frank, Pierre Terrasson, Franck Stromme, etc. Des témoignages aussi de ses amis, pas forcément connus, et dont on apprécie leur récit aussi. A la fin du livre est présent un chapitre avec les hommages des artistes et personnalités de l’époque comme Jean-Jacques Goldman, Johnny Hallyday, Alain Chamfort, Francis Cabrel, Louis Chedid, Michel Berger…

Michel Berger, Léo Missir, Monique Lemarcis et Daniel Balavoine - Photo Collection personnelle de Ph. Missir
Michel Berger, Léo Missir, Monique Lemarcis et Daniel Balavoine – photo collection personnelle de P. Missir

Même si ce livre est déjà très complet, il y a encore tant de choses qu’on aimerait apprendre. J’avoue que j’aurai aimé en savoir plus sur la création de certaines chansons et albums, sur le travail de Daniel, des musiciens et ingé son, mais pourquoi pas dans un prochain livre…
François Alquier a réussi avec émotion, et par ses interventions parfois ponctuées d’humour tout au long de son livre, à faire découvrir ou redécouvrir Le Chanteur.

Les différents témoignages permettront à beaucoup de découvrir des facettes de l’Artiste dont ils ignoraient sans doute l’existence. Et si vous êtes un fin connaisseur du chanteur, vous aurez aussi l’agréable surprise d’apprendre des choses ici ou là, tout au long de votre lecture.
Un livre à ne pas manquer, tant il est riche en anecdotes, en témoignages.
On a l’impression de se rapprocher un peu plus de l’homme qui l’était et de l’Artiste qu’il sera toujours, sans pourtant tout savoir car seul ses proches l’ont vraiment et réellement connu et chaque personne a sa propre vision de lui. Une chose est certaine, c’était un homme, un homme vrai. Merci François.

Pour commander le livre : Amazon.fr

Daniel Balavoine, Un homme Vrai par François Alquier
Editions Pygmalion
date de sortie : 11 novembre 2020
Photo couverture du livre : Liliane Vittori
Livret de 16 pages avec photos couleurs et noir & blanc
339 pages

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