Musique
Jean-Jacques Goldman de l’intérieur, vendredi 15 septembre sur France 3 !
La date vient tout juste d’être dévoilée aujourd’hui par la production du documentaire : le vendredi 15 septembre prochain à 20h55, France 3 diffusera le documentaire Jean-Jacques Goldman de l’intérieur.
Un documentaire écrit par Didier Varrod et réalisé par Nicolas Maupied et Virginie Parrot.
Didier et Nicolas avait signé le documentaire consacré à Daniel Balavoine Je m’présente je m’appelle Daniel diffusé en décembre 2015. Cette fois c’est au tour de Jean-Jacques Goldman. On se souvient du livre que Didier avait co-écrit avec Christian Page dans les années 80 sur Jean Jacques Goldman Portrait non conforme. Nous attendions depuis longtemps un documentaire de sa part.
Treize ans de silence, treize ans déjà qu’il s’est retiré du monde la musique, qu’on n’a pas eu de nouvel album, de nouvelles chansons chantées par lui ou de nouveaux rendez-vous à travers une grande tournée. Treize ans d’abstinence forcée pour ses nombreux fans. Et treize ans de paix relative pour ses détracteurs.
Pourtant, Goldman est toujours là, plus que jamais. Son absence a fait de lui un héros exemplaire, l’une des personnalités préférées des Français.
C’est un film essentiellement construit sur les déclarations de Jean-Jacques Goldman. Si on le retrouve parfois en entretien ou en radio, grâce à des archives télévisuelles, la majorité de l’arc narratif est construit à partir de ses déclarations lues par Didier Varrod.
Chaque fin de grande séquence est marquée par un live : Veiller tard par Vincent Delerm, Là-bas par Idir et sa fille, Pas toi par Fishbach et Sache que je par Gaëtan Roussel.
Rendez-vous vendredi 15 septembre à 20h55 sur France 3 pour le découvrir.
107 min. Un film écrit par Didier Varrod. Réalisé par Nicolas Maupied et Virginie Parrot. Produit par Program33 avec la participation de France 3.
Liens
site sur Jean-Jacques Goldman : jjgoldman.net
Musique
Sam Sauvage “Mesdames Messieurs” (Cinq 7 / Wagram)

Nommé dans la catégorie « Révélation masculine de l’année » aux prochaines « Victoires de la Musique », Sam Sauvage sort son premier album Mesdames Messieurs ce vendredi 30 janvier chez Cinq 7 / Wagram.
Originaire de Boulogne-sur-Mer dans les Hauts-de-France (ville à laquelle il rend d’ailleurs hommage dans le titre Boulogne sur son album), Sam Sauvage (de son vrai nom Hugo Brebion) pourrait bien devenir la nouvelle sensation de la chanson française de ce début d’année 2026.
Sam Sauvage, c’est d’abord une voix, très grave, très mûre, profonde, étonnante pour un jeune homme de 25 ans. C’est aussi un phrasé particulier, tantôt chanté, tantôt scandé. Et c’est aussi un look, costume, cravate, chaussettes rouges, cheveux ébouriffés. Et c’est enfin une attitude, un peu décalée, un peu désinvolte.
Rock, new wave, chanson française, électro, le jeune auteur-compositeur-interprète autodidacte ne s’interdit aucun style. C’est en découvrant, adolescent, un live de Bob Dylan sur YouTube qu’il se met à la musique. Comparé à de nombreux artistes comme Alain Bashung, il ne se réclame pourtant d’aucun en particulier. Hasard ou coïncidence, la pochette de Mesdames Messieurs fait immanquablement penser à celle du premier album de Jacques Dutronc sorti en 1966. Personnage ô combien désinvolte lui aussi.


Déjà très remarqué avec la sortie en 2025 d’un EP de 6 titres et fort de nombreux concerts donnés en première partie de Zaho de Sagazan, Eddy de Pretto, Benjamin Biolay, Clara Luciani ou les Sparks, Sam Sauvage livre aujourd’hui un premier opus aux multiples thématiques et aux ambiances drôles, ironiques ou parfois crépusculaires qui ne laissent pas indifférent.
Après plusieurs singles dévoilés tout au long de l’année 2005 dont le très énergique Les gens qui dansent, le chanteur change radicalement de registre en dévoilant il y a quelques jours un nouveau single, Un cri dans le métro, qui nous montre une facette beaucoup plus sombre. La chanson, brute et théâtrale, nous raconte la vie d’un mendiant qui traverse la ville, de wagon en wagon… On le compare déjà à Ferré, Brel et Stromae. Sam Sauvage, c’est surtout un talent singulier, à suivre de toute urgence.
Pour vous procurer l’album (liens Amazon) : CD | Vinyle
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Musique
Teddy Swims – “I’ve Tried Everything but Therapy (Complete Edition)” (Warner)
Teddy Swims conclut l’aventure de son premier opus « I’ve Tried Everything But Therapy » avec une édition complète en 3 vinyles

Teddy Swims conclut l’aventure de son premier opus « I’ve Tried Everything But Therapy » avec une édition complète en 3 vinyles qui comprend les volumes 1 et 2 de l’album ainsi que des inédits (sortie le 28 novembre 2025).
Originaire d’Atlanta, de son vrai nom Jaten Collin Dimsdale, Teddy Swims s’est fait connaitre grâce à des reprises de standards postées sur YouTube comme « You’re Still The One » de Shania Twain (sa vidéo la plus visionnée) mais aussi des titres de Stevie Wonder, Marvin Gaye, Amy Winehouse, Michael Jackson ou encore The Weeknd.
Repéré par les maisons de disques, il signe un contrat chez Warner et sort 4 EP avant de publier son premier album en septembre 2023. Porté par les singles « Lose control » et « The door », l’album « I’ve Tried Everything But Therapy » dont il co-écrit tous les titres connaît un succès mondial. Il faut dire que Teddy Swims est un personnage haut en couleurs qui ne passe pas inaperçu : un physique de colosse, tatoué de toutes parts, et surtout une incroyable voix à la fois puissante et rocailleuse au service d’une musique pop soul qui rappelle parfois les standards du genre des années 60 et 70.

Le titre de l’album n’est lui non plus pas innocent : « I’ve Tried Everything But Therapy » (« J’ai tout essayé sauf la thérapie » si on le traduit de manière littérale). Il reflète sa démarche personnelle et émotionnelle au moment de sa création. Teddy Swims a expliqué qu’il a choisi ce titre car il a l’impression d’avoir essayé toutes sortes de méthodes pour faire face à ses émotions, sauf la thérapie professionnelle. Il parle ouvertement de ses propres mécanismes face à des expériences difficiles, notamment des ruptures, des traumatismes et des problèmes personnels. Le titre n’est pas simplement une formule amusante ou provocatrice, c’est une déclaration sur la santé mentale. Teddy Swims partage qu’il a longtemps évité la thérapie pourtant il sait qu’elle pourrait l’aider. Il voit l’album comme une façon d’aborder ces sujets de manière directe et d’encourager d’autres personnes à reconnaître leurs propres besoins en matière de bien-être mental.
Un chapitre 2 de l’album sort en janvier 2025 avec 13 nouveaux titres, porté par le single « Bad dreams ». Le carton est confirmé.
Quelques mois plus tard, c’est donc une « Complete Edition » qui sort dans les bacs avec pas moins de 32 titres originaux qui représentent l’aboutissement de plusieurs années d’écriture et retracent l’intégralité du chapitre inaugural de la carrière de Teddy Swims (les volumes 1 et 2 de l’album + 6 nouveaux titres).
On attend avec impatience la suite après ce long chapitre « I’ve Tried Everything But Therapy ». Le chanteur a participé il y a quelques mois au titre « Gone gone gone » de David Guetta avec la chanteuse australienne Tones and I, nous montrant une autre facette de son talent. Affaire à suivre donc…
Pour vous procurer l’album (lien Amazon) : Complete edition (3 Vinyles)
