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[Presse] Le magazine Chorus en danger / Soutient des artistes

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ENSEMBLE… IL FAUT SAUVER CHORUS !

Chorus

Suite à la sortie ce 22 septembre dans le commerce (et à sa réception préalable par les abonnés) du n° 61 faisant état des menaces qui pèsent aujourd’hui sur Chorus (voir éditorial en page d’accueil), les réactions de soutien affluent à la Rédaction. Ensemble, la solidarité jouant toute sa partition, il n’y a pas de raison pour que Chorus ne parvienne pas à franchir ce cap délicat : alors, pour être aussi efficace, incitatif et interactif que possible, on trouvera au jour le jour dans cette rubrique un florilège de vos suggestions (ou actions concrètes) de soutien.

Si les professionnels peuvent prendre des encarts publicitaires dans notre prochain numéro à paraître (en principe) à la mi-décembre ; si les artistes peuvent imaginer toute action de nature à aider Chorus (promotion dans leurs concerts ou dans les médias, par exemple) ; tout le monde peut s’y abonner et/ou commander d’anciens numéros (l’une des formes de soutien les plus évidentes et rapides étant de compléter sa propre collection et d’acheter des numéros pour faire découvrir Chorus à des amis qui pourront s’abonner à leur tour).

Usez et abusez du bulletin de commande figurant sur ce site avec la liste des numéros disponibles et des tarifs exceptionnellement préférentiels (règlement possible par carte bancaire).

Faites chorus le plus largement possible (vous trouverez en lien, ci-dessus, notre appel de soutien à faire circuler auprès de tous les amoureux de la chanson)… et comptez sur nous, alors, pour continuer à faire Chorus le plus longtemps possible. Pour nous joindre (et ajouter votre propre message de soutien à cette rubrique, si vous le souhaitez), une seule adresse : chorus@chorus-chanson.fr. Merci !

les soutients que Chorus a reçu en cliquant ici


article du journal Le Monde :

horus ne doit pas disparaître. » Le message se répète en boucle sur le site de la revue musicale (www.chorus-chanson.fr) qui, menacée de sombrer, a lancé fin septembre un appel pour sa survie. Chanteurs, compositeurs, artistes, professionnels de la musique, associations et de nombreux anonymes ont répondu au cri d’alarme lancé par Fred Hidalgo, le créateur et directeur de la rédaction de ce trimestriel indépendant, considéré comme « la bible de la chanson francophone ». Un concert de soutien, réunissant entre autres Jean-Jacques Goldman, Hugues Auffray, Benabar et Vincent Delerm, est annoncé.

Dans le no 61, mis en vente le 21 septembre, Fred Hidalgo expliquait que, confronté à une « baisse brutale » de ses recettes, le magazine, tiré à 20 000 exemplaires, se retrouvait, pour la première fois depuis sa création il y a quinze ans, « dans l’incapacité d’équilibrer ses comptes ». « Il est impensable qu’on laisse mourir un journal comme Chorus qui, au-delà de son rôle premier d’information, est un acteur économique avéré du métier de la chanson, rendant en permanence des services extrêmement divers et importants à la filière musicale française et de l’espace francophone », écrit Fred Hidalgo. Annonçant en « une » un dossier sur Barbara pour les dix ans de sa mort, ce numéro ne compte que 98 pages au lieu des 196 habituelles.

Pour sauver son journal, le directeur de la rédaction estime qu’il suffirait de 2 000 abonnés supplémentaires, ou dix pages de publicité de plus par numéro. Il rappelle aussi que des exemplaires d’archives peuvent être commandés sur Internet.

Lancé le 21 septembre 1992 après l’arrêt de Paroles et musique, que dirigeait déjà Fred Hidalgo, Chorus dresse un panorama complet de l’actualité de la chanson. Amateurs et professionnels l’apprécient aussi pour son rôle de défricheur et sa mise en avant d’artistes peu exposés. Le journal compte deux salariés, Fred et Mauricette Hidalgo, et une vingtaine de rédacteurs pigistes en France, Suisse, Belgique et Canada.
article de Sylvie Kerviel

source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-965784@51-953451,0.html

site du magazine Chorus : www.chorus-magazine.fr

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Sam Sauvage “Mesdames Messieurs” (Cinq 7 / Wagram)

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Sam Sauvage “Mesdames Messieurs” (Cinq 7 / Wagram)

Nommé dans la catégorie « Révélation masculine de l’année » aux prochaines « Victoires de la Musique », Sam Sauvage sort son premier album Mesdames Messieurs ce vendredi 30 janvier chez Cinq 7 / Wagram.

Originaire de Boulogne-sur-Mer dans les Hauts-de-France (ville à laquelle il rend d’ailleurs hommage dans le titre Boulogne sur son album), Sam Sauvage (de son vrai nom Hugo Brebion) pourrait bien devenir la nouvelle sensation de la chanson française de ce début d’année 2026.

Sam Sauvage, c’est d’abord une voix, très grave, très mûre, profonde, étonnante pour un jeune homme de 25 ans. C’est aussi un phrasé particulier, tantôt chanté, tantôt scandé. Et c’est aussi un look, costume, cravate, chaussettes rouges, cheveux ébouriffés. Et c’est enfin une attitude, un peu décalée, un peu désinvolte.

Rock, new wave, chanson française, électro, le jeune auteur-compositeur-interprète autodidacte ne s’interdit aucun style. C’est en découvrant, adolescent, un live de Bob Dylan sur YouTube qu’il se met à la musique. Comparé à de nombreux artistes comme Alain Bashung, il ne se réclame pourtant d’aucun en particulier. Hasard ou coïncidence, la pochette de Mesdames Messieurs fait immanquablement penser à celle du premier album de Jacques Dutronc sorti en 1966. Personnage ô combien désinvolte lui aussi.

Déjà très remarqué avec la sortie en 2025 d’un EP de 6 titres et fort de nombreux concerts donnés en première partie de Zaho de Sagazan, Eddy de Pretto, Benjamin Biolay, Clara Luciani ou les Sparks, Sam Sauvage livre aujourd’hui un premier opus aux multiples thématiques et aux ambiances drôles, ironiques ou parfois crépusculaires qui ne laissent pas indifférent.

Après plusieurs singles dévoilés tout au long de l’année 2005 dont le très énergique Les gens qui dansent, le chanteur change radicalement de registre en dévoilant il y a quelques jours un nouveau single, Un cri dans le métro, qui nous montre une facette beaucoup plus sombre. La chanson, brute et théâtrale, nous raconte la vie d’un mendiant qui traverse la ville, de wagon en wagon… On le compare déjà à Ferré, Brel et Stromae. Sam Sauvage, c’est surtout un talent singulier, à suivre de toute urgence.

Pour vous procurer l’album (liens Amazon) : CD | Vinyle

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Teddy Swims – “I’ve Tried Everything but Therapy (Complete Edition)” (Warner)

Teddy Swims conclut l’aventure de son premier opus « I’ve Tried Everything But Therapy » avec une édition complète en 3 vinyles

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Teddy Swims - “I've Tried Everything but Therapy (Complete Edition)” (Warner)

Teddy Swims conclut l’aventure de son premier opus « I’ve Tried Everything But Therapy » avec une édition complète en 3 vinyles qui comprend les volumes 1 et 2 de l’album ainsi que des inédits (sortie le 28 novembre 2025).

Originaire d’Atlanta, de son vrai nom Jaten Collin Dimsdale, Teddy Swims s’est fait connaitre grâce à des reprises de standards postées sur YouTube comme « You’re Still The One » de Shania Twain (sa vidéo la plus visionnée) mais aussi des titres de Stevie Wonder, Marvin Gaye, Amy Winehouse, Michael Jackson ou encore The Weeknd.

Repéré par les maisons de disques, il signe un contrat chez Warner et sort 4 EP avant de publier son premier album en septembre 2023. Porté par les singles « Lose control » et « The door », l’album « I’ve Tried Everything But Therapy » dont il co-écrit tous les titres connaît un succès mondial. Il faut dire que Teddy Swims est un personnage haut en couleurs qui ne passe pas inaperçu : un physique de colosse, tatoué de toutes parts, et surtout une incroyable voix à la fois puissante et rocailleuse au service d’une musique pop soul qui rappelle parfois les standards du genre des années 60 et 70.

Teddy Swims - “I've Tried Everything but Therapy (Complete Edition)” (Warner)

Le titre de l’album n’est lui non plus pas innocent : « I’ve Tried Everything But Therapy » (« J’ai tout essayé sauf la thérapie » si on le traduit de manière littérale). Il reflète sa démarche personnelle et émotionnelle au moment de sa création. Teddy Swims a expliqué qu’il a choisi ce titre car il a l’impression d’avoir essayé toutes sortes de méthodes pour faire face à ses émotions, sauf la thérapie professionnelle. Il parle ouvertement de ses propres mécanismes face à des expériences difficiles, notamment des ruptures, des traumatismes et des problèmes personnels. Le titre n’est pas simplement une formule amusante ou provocatrice, c’est une déclaration sur la santé mentale. Teddy Swims partage qu’il a longtemps évité la thérapie pourtant il sait qu’elle pourrait l’aider. Il voit l’album comme une façon d’aborder ces sujets de manière directe et d’encourager d’autres personnes à reconnaître leurs propres besoins en matière de bien-être mental.

Un chapitre 2 de l’album sort en janvier 2025 avec 13 nouveaux titres, porté par le single « Bad dreams ». Le carton est confirmé.

Quelques mois plus tard, c’est donc une « Complete Edition » qui sort dans les bacs avec pas moins de 32 titres originaux qui représentent l’aboutissement de plusieurs années d’écriture et retracent l’intégralité du chapitre inaugural de la carrière de Teddy Swims (les volumes 1 et 2 de l’album + 6 nouveaux titres).

On attend avec impatience la suite après ce long chapitre « I’ve Tried Everything But Therapy ». Le chanteur a participé il y a quelques mois au titre « Gone gone gone » de David Guetta avec la chanteuse australienne Tones and I, nous montrant une autre facette de son talent. Affaire à suivre donc…

Pour vous procurer l’album (lien Amazon) : Complete edition (3 Vinyles)

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